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PARIS, 7 avr 2009 (AFP) - Le tribunal correctionnel de Paris a une nouvelle fois renvoyé mardi le procès de l'ancien ambassadeur de Belgique en France Pierre-Dominique Schmidt, poursuivi pour conduite sous l'emprise de stupéfiants et refus d'obtempérer.
L'audience se tiendra le 20 octobre devant la 12e chambre correctionnelle. C'est la troisième fois que le tribunal renvoie ce procès, à chaque fois pour des raisons de procédure. Les faits, qui se sont déroulés à Paris, remontent à la soirée du 26 mai 2008. Selon l'accusation, deux motards de la police avaient contrôlé M. Schmidt qui conduisait, sans ceinture de sécurité et sous l'emprise de la cocaïne, une voiture dotée de plaques d'immatriculation diplomatiques alors qu'il n'en avait plus le droit. L'ancien ambassadeur, aujourd'hui âgé de 51 ans, aurait alors refusé d'obtempérer et s'en serait pris aux deux motards. A la suite de cet incident, Pierre-Dominique Schmidt a déposé plainte contre l'Inspection générale des services (IGS). Fait remarquable, outre les policiers français pris à partie, le ministère belge des Affaires étrangères s'est lui-même constitué partie civile dans cette affaire, estimant que l'ancien ambassadeur avait sali l'image de la Belgique. Ambassadeur à Paris, Pierre-Dominique Schmidt avait été relevé de ses fonctions et rappelé à Bruxelles à l'automne 2007 par sa hiérarchie qui le soupçonne d'une tentative d'escroquerie. dom/ed/phi
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