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PARIS, 1 oct 2008 (AFP) - A cinq jours de l'ouverture du procès de l'Angolagate où il doit comparaître, l'écrivain Paul-Loup Sulitzer s'est vu refuser par la Cour de cassation un assouplissement de son contrôle judiciaire, a-t-on appris mercredi auprès de la chambre criminelle de la Cour de cassation.
Sous contrôle judiciaire depuis 2000, date à laquelle il a été mis en examen dans l'affaire des ventes d'armes présumées illégales à l'Angola, Paul-Loup Sulitzer n'est pas autorisé à voyager hors des frontières européennes sauf à obtenir des autorisations ponctuelles. En octobre 2007, il avait demandé au tribunal correctionnel de modifier son contrôle judiciaire et de l'autoriser à voyager hors d'Europe. L'écrivain avait alors dit craindre sa "clochardisation" faute de pouvoir voyager pour exercer son métier de consultant international. Le tribunal avait rejeté cette demande, décision qui avait été confirmée par la cour d'appel en décembre. M. Sulitzer avait alors formé un pourvoi en cassation. C'est ce pourvoi qui a été rejeté mardi. A partir de lundi, le romancier doit comparaître devant la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour "recel d'abus de biens sociaux" dans l'affaire de l'Angolagate, aux côtés notamment de Pierre-Joseph Falcone, Jean-Christophe Mitterrand, Charles Pasqua ou encore Charles Marchiani. dom/sst/df
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