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Relaxe du maire du Cap-Ferrat accusé de détournement de fonds |
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27-11-2009 |
NICE, 27 nov 2009 (AFP) - Le sénateur-maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat (Alpes-Maritimes) René Vestri (UMP), qui était accusé d'avoir détourné des subventions européennes, a été relaxé vendredi des accusations de détournement de fonds et d'abus de confiance par le tribunal correctionnel.
Le tribunal de Nice l'a toutefois reconnu coupable de "recours à une personne exerçant un travail dissimulé" et l'a condamné, pour ce chef, à 3.000 euros d'amende. Le 16 octobre, le procureur avait requis quatre mois de prison avec sursis contre M. Vestri tout en reconnaissant que le maire n'avait pas utilisé les subventions allouées par l'Union européenne et le conseil général à des fins d'enrichissement personnel. L'accusation affirmait que ces fonds, qui devaient servir à des échanges culturels entre des écoliers du Cap-Ferrat et des écoliers italiens, avaient en fait servi à financer des actions municipales sans rapport avec leur destination initiale. La personne exerçant "un travail dissimulé" avait monté des dossiers dans le cadre de ces subventions sans être déclarée. M. Vestri est par ailleurs depuis quelques jours sur la sellette dans une vaste affaire de corruption qui a entraîné plusieurs interpellations, notamment dans son entourage. Les locaux de la mairie de Saint-Jean-Cap-Ferrat ont été perquisitionnés par la police tandis que son épouse Lucette et sa fille Marjorie étaient placées en garde à vue avant d'être libérées.
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