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Steeple-chaser Bouabdellah Tahri accusé de s'être procuré des produits dopants |
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19-09-2007 |
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PARIS, 19 sept 2007 (AFP) - L'avocate du steeple-chaser Bouabdellah Tahri, accusé par un athlète marocain de s'être procuré des produits dopants, a indiqué mercredi à Paris que son client "n'avait rien à voir dans l'instruction avec le dossier Dghoughi".
"J'affirme aujourd'hui de façon péremptoire qu'il est étranger à ce dossier. Il n'a pas été convoqué par la juge d'instruction chargée de l'affaire et les éléments en ma possession m'autorisent à affirmer qu'il ne le sera pas", a souligné Me Nelly Hardy. "Aujourd'hui, je n'ai pas à me défendre. Je sais que cette histoire a été montée de toutes pièces par des menteurs, des tricheurs, des dealers", a déclaré Tahri. Aïssa Dghoughi, spécialiste marocain du 10.000 m suspendu jusqu'en 2009 pour s'être soustrait à un contrôle antidopage, a fait transmettre à la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) et à l'Agence mondiale antidopage (AMA) une lettre mentionnant une liste d'athlètes français, dont Tahri, qui auraient eu, selon lui, recours à des substances interdites. Condamné également en 2005 à 4 mois de prison avec sursis pour détention de substances interdites, Dghoughi aurait agi pour bénéficier d'un allègement de la peine sportive.Le fondeur marocain avait remis cette lettre à Hind Dehiba, suspendue deux ans pour un contrôle à l'EPO.
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