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Le secrétaire général de la FFT, Jacques Dupré, a été mis en examen fin juillet par la juge Xavière Simeoni qui a ensuite clos son instruction dans laquelle le président de la FFT Christian Bîmes est également poursuivi.
Une information judiciaire pour "prise illégale d'intérêts, abus de confiance et recel de ces délits" avait été ouverte en mars 2005 à la suite d'une enquête préliminaire motivée par une lettre anonyme dénonçant l'utilisation de fonds et de biens de la fédération à des fins personnelles.La juge Simeoni reproche à Jacques Dupré, mis en examen le 16 juillet pour "prise illégale d'interêts", d'avoir favorisé l'utilisation des services de ses deux fils qui ont réalisé des prestations en matière de communication pour le compte de la FFT, a-t-on précisé de même source, confirmant une information du Monde."La prise illégale d'intérêts implique que mon client ait participé à un processus de décision ou à la rédaction d'un contrat. Or dans le cas présent, Jacques Dupré n'a jamais participé de près ou de loin au choix de ses deux fils en tant que prestataire de la fédération. C'est la direction de la communication qui les a choisis", a expliqué Me Phillipe Dehapiot, avocat de M. Dupré."La réalité du travail des fils de Jacques Dupré n'est nullement contestée et la moralité de mon client n'a jamais été mise en cause par les auteurs des lettres anonymes à l'origine de l'affaire", a ajouté l'avocat en indiquant qu'il entendait contester la mise en examen de son client.Quelques jours après cette mise en examen la magistrate a mis un terme à l'instruction.Le président de la Fédération Française de Tennis, Christian Bîmes avait été mis en examen pour "prise illégale d'intérêts et abus de confiance" et placé sous contrôle judiciaire dans ce dossier le 16 février.La magistrate lui reproche la perception d'indemnités indues, l'utilisation d'automobiles, le remboursement de dépenses injustifiées (billets d'avion, téléphone, traiteur...) et le fait que son épouse ait continué à travailler après son mariage pour la société qui fournit les hôtesses pendant le tournoi de Roland-Garros.Cinq licenciés de la FFT se sont constitués partie civile en décembre 2004 contre Christian Bîmes en l'accusant de malversations financières au sein de la fédération.Le président a répliqué en déposant une plainte en diffamation avec constitution de partie civile, en son nom propre et au nom de la FFT, contre l'un des cinq licenciés qui l'ont mis en cause.
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